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LES SECRETS DE LA KÉRATINE

 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Lissage brésilien

Kératine et lissage brésilien


Le lissage brésilien est fortement en vogue car c’est un soin très efficace. Le principe de ce soin à la kératine est d’apporter au cheveu la kératine qu’il a perdu au fil du temps. Avec un lissage brésilien le cheveu qui retrouve sa kératine ( le processus naturel de formation de la kératine est la kératinisation ) retrouve brillance, souplesse et élasticité.

Kératine et kératinisation


Les cellules qui constituent un cheveu impliquent la fabrication de protéines à base de kératine ( kératiniques) et la mort de chaque cellule, après kératinisation totale. Ce processus de formation de la kératine du cheveu  vient à son terme avant que les cellules internes n’atteignent le point d’abouchement  du canal sébacé.

Extension à la kératine


Lorsque l’on parle d’extension de cheveux à la kératine, cela signifie que le point de fixation est composé de kératine. Cette kératine est naturellement synthétique car aucun laboratoire ne peut aujourd’hui recréer in vitro le processus de formation de la kératine. La kératine est la résultante d’un processus éminemment complexe.

 

KERATINE ET CHEVEUX : UN PEU DE CHIMIE...

Comment se forme la kératine du cheveux ?


La tige du cheveu est formée de cellules cornées, kératinisées, véritables écailles imbriquées les unes dans les autres. C’est donc la kératine qui fait la tige et c’est la kératine qui pose la plus grande partie des problèmes ayant trait à l’esthétique du cheveu, en matière de décoloration, coloration, shampooing, permanente, défrisage, lissage brésilien etc…Ces traitements et ces manœuvres, sont susceptibles de lui porter atteinte à la kératine, de le traumatiser.Il sera donc utile de considérer de plus près cette substance et son processus de formation. Le problème kératine est complexe et plein d’inconnues.

Le bulbe du cheveu est constitué d’un amas de cellules identiques en tous points à celles de couche germanitive de l’épiderme. Comme celles-ci elles sont poussées vers l’extérieur au fur et à mesure que se forment de nouvelles cellules. Le cheveu, donc, c’est de la kératine. Mais qu’est ce cette substance ? La kératine est une substance de nature protéique. Un chimiste vous dira : substance à poids moléculaire élevé contenant des chaînes polypeptidiques qui résultent de la condensation d’acides aminés.

La kératine est une protéine complexe aux nombreuses particularités. Sa teneur remarquable en souffre , la présence de liaisons de cohésion de divers types expliquent ses propriétés physiques et chimiques étonnantes. En fait, ce terme kératine désigne plusieurs individus différents.

A l’intérieur même du cheveu, plusieurs kératines existent dont la teneur en aminoacides et le comportement chimique peuvent différer. Par exemple la cuticule du cheveu résiste à la pepsine alors que le cortex est attaqué. On peut aussi démontrer que la kératine de la cuticule a une teneur en souffre plus forte. Il est également connu que la kératine de la moelle des cheveux est de loin celle qui est le plus aisément digérée par la trypsine.

Le professeur H. Thier a consacré un important chapitre à la kératine dans son ouvrage les cosmétiques . En voici un extrait :

«   Au fur et à mesure que la cellule épidermique évolue vers la surface elle perd sa structure histologique, se dessèche, cesse toute activité vitale et en particulier enzymatique, en même temps qu’elle s’indure : cette cornification s’accompagne  de l’apparition d’une protéine fibreuse : la kératine. Les données suivantes ont leurs applications en cosmétique. » Sur le plan chimique, une kératine comme toute protéine , est formée d’acide animés : l’intérêt est que l’on y trouve tous les principaux d’entre eux, aussi bien ceux que notre organisme est capable de synthétiser  que ceux qualifier d’essentiels, parce que nous ne pouvons pas les élaborer et devons – comme les vitamines et les oligoéléments métalliques – les demander au monde extérieur, c’est à dire à notre alimentation. Et comme beaucoup d’esthéticiens se piquent de conseiller des régimes aliments végétaux sont spécialement pauvres en certains acides aminés essentiels, nécessaires à l’édification de nos protéines .

Par d’ailleurs toute kératine est anormalement riche en acides aminés soufrés ( méthionine ; cystine ) ; eux aussi acides aminés essentiels. Or leur cornification inégale permet d’opposer les structures cohérentes ( ongle ; poil ) et les structures plus lâches ( épiderme) ou, si on veut, des kératines dures et des kératines molles.

Plus une structure est indurée , plus sa teneur en cystine l’emporte sur celle en méthionine : la kératinisation est une cystinisation.Il faut rappeler ici que la source du souffre cutané n’est ni le soufre précipité lavé, ni les sulfates, ni les hyposulfites : mais le soufre incorporé dans une molécule aminée : méthinine ou cystine. On ne favorise pas la kératinisation en donnant le soufre incorporé dans une autre molécule et l’action thérapeutique du soufre sous les trois premières formes est indépendante de toute activité kératinisation directe.

Enfin les kératines sont des substances peu réactives donc résistantes, en même temps qu’elles sont douées pour une certaine plasticité qui fait que , si les réactifs chimiques ne sont pas trop agressifs, ils entraînent des modifications permettant un retour à l’état primitif : autre propriété essentielle à l’art de la coiffure.Bref : richesse en acide aminés essentiels, liaison entre l’état chimique du soufre aminé et l’état physique de la structure kératinisée, inertie mais en même temps relative plasticité permettant le retour à l’état antérieur : voici trois caractères généraux de la kératine qu’il convient de placer en premier plan en cosmétique.


La structure physique des kératines en cosmétique présente un intérêt tout spécial et ici, il est important de rappeler les notions qui expliquent comment agissent les artifices du coiffeur. Les kératines sont des protéines fibreuses, c’est à dire, qu’elles se disposent dans la structure macroscopique qui les contient, en filaments orientés : dans le cheveu, c’est suivant le grand axe de l’organe ; dans l’ongle, c’est transversalement et dans l’épiderme cornée, c’est en sens divers. La fibre macromoléculaire sont malheureusement incomplètes.On distingue deux types de kératine : la kératine dure : celle des cheveux et des ongles - la kératine molle : celle de la couche cornée de la peau

L’organisation intime, moléculaire, de la kératine dure a pu être révélée grâce aux rayons X. Ils ont montré que les molécules de kératine sont disposées en chaînes longitudinales et parallèles, rattachées les unes aux autres par des liaisons ou ponts de substances diverses.Cette disposition donne à l’ensemble l’aspect d’échelles qu’on aurait juxtaposé et dressé verticalement mais dont les barreaux ne seraient pas tous dans le prolongement les uns des autres.

Keratine et hydratation cutanée ?

Nous ne connaissons pas encore le processus de la formation de la kératine. Toutefois, nous connaissons un phénomène qui, tout en demeurant inconnu dans son mécanisme intime, nous éclaire sur beaucoup de faits : c’est la déshydratation.Rappelez vous que la bonne hydratation des tissus, c’est à dire leur richesse en eau est un signe de jeunesse et que le manque d’eau, la déshydratation, est un signe de décrépitude et de mort. Les cellules jeunes contiennent 70 % d’eau ; celles qui ont vieilli, qui sont donc désormais, kératinisées, 10 % seulement.Or, lorsque les cellules du bulbe effectuent leur « montée » elles de déshydratent ; leur substance se sclérosent , durcit et se charge de souffre. Elles s’imprègnent d’une autre substance , l’éléidine, qui elle, contribuerait à activer leur kératinisation définitive.

Déshydratation + soufre + Eléidine = Kératine.

L’observation semble prouver en effet que si le bulbe est implanté dans un milieu fortement hydraté, le cheveu sera fin ou moyen-fin, car la richesse hydrique de la peau freinera le tassement, le durcissement des tissus et , pour voie de conséquence, le processus de formation de la kératine. L’hydratation, fut elle remarquable, ne parviendra pas à empêcher, bien entendu, car il s’agit d’un phénomène physiologique inévitable dans lequel la déshydratation d’ailleurs ne représente qu’une des causes ( et elles sont multiples ) .On a déclaré, et une observation attentive de la clientèle le prouve, qu’un cheveu fin marche de pair, le plus souvent, avec une peau fine. Les jeunes filles avec les joues rondes et bien tendues révèlent, la plupart du temps, une bonne hydratation cutanée. Elles ont fréquemment l’épiderme et les cheveux fins. Notons qu’un cheveu fin est généralement moins cassant qu’un gros cheveu, car faiblement kératinisé ( contenant de ce fait une plus grande proportion d’eau ) il est plus souple et plus élastique. Inversement , substance desséchée et dure du gros cheveu facilite sa cassures.


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